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Inscriptions rentrée 2017

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Portes Ouvertes : Visite guidée

Portes Ouvertes : Visite guidée

Une Visite guidée par nos élèves, à découvrir, en 1 clic Ici en HD ( Pc) et...

Réussite EXAMENS 2016

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Une très grande réussite cette année,  Bravo à tous: Bac Pro BEP(AR) CAP DNB (...

Portes Ouvertes 2017

Portes Ouvertes 2017

Samedi 20 Mai 10h/17h

JPO

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Samedi 20 Mai 2017 de 10heures à 16 heures.

  • Inscriptions rentrée 2017

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D'après les actes notariés trouvés dans la maison du 20 rue Danton à Saulieu, on peut remonter au début du 19ème siècle pour connaître les propriétaires successifs.
Le propriétaire le plus ancien cité fut M Simon MOROT, homme de loi et son épouse : Anne-Marie MORIZE.

En 1871, l'immeuble est vendu aux Sœurs de la Providence de Vitteaux qui y effectueront la translation d'un pensionnat. On peut supposer que ce sont elles qui firent construire les deux ailes dans la cour du bas. L'une de ces ailes nous privera de l'entrée par la porte cochère, porte qui fera tant défaut pour les constructions ultérieures.

En 1903 - 1904, l'école sera fermée à la suite des lois sur la sécularisation, les religieuses n'ayant plus le droit d'enseigner. Trois sœurs resteront dans la maison, mais l'école libre se transportera alors avec les demoiselles THEVENY à Château Finot (emplacement actuel de la Maison Grise où réside Mlle de WIGNACOURT). M. le curé de Saulieu ayant ensuite acquis la Tour d'Auxois (ancien couvent des Ursulines), l'école s'installera là avec Mlle THEVENY, et en 1915 avec Mlle YVERGE.

En 1930, réouverture de l'école au 20 rue Danton par les sœurs de la Providence avec deux pensionnaires et 6 à 8 externes dont : Madeleine LEGER-CHAMPRENAULT, Denise DUPIN-BERG-BEDIN, Suzanne POISOT...
Les classes comprenaient : la classe enfantine, les classes primaires et le Cours complémentaire, mais avant la guerre de 39-40, l'école commençait à baisser en effectifs.

En 1941, les sœurs de la Providence de Vitteaux laissent la place aux sœurs de St Jean de Bassel, ces sœurs ayant quitté la Lorraine en 1940 pour se réfugier dans la région. Sr Germaine est l'une de celles dont le souvenir fut le plus durable pour cette période qui s'écoula entre 1941 et 1954.

En 1954, les sœurs Dominicaines Missionnaires des Campagnes (Maison-mère à Flavigny-sur-Ozerain) répondent à l'appel de Mgr Baron, directeur de l'Enseignement libre du diocèse de Dijon, et succèdent ainsi aux sœurs de St Jean de Bassel reparties en Lorraine. Elles vont y ajouter une section ménagère sous l'impulsion de sr Marie-Nicole LEROY et de sr Marie-Brigitte LASNIER.

Voici quelques souvenirs relatés par sr Marie-Nicole à propos des "débuts héroïques" de la reprise de cet établissement en 1954.
"Les sœurs de St Jean de Bassel avaient emporté le mobilier acquis pendant leur séjour, en particulier la grosse cuisinière ! Le lendemain matin de notre arrivée, nous achetions une lampe à alcool, comme c'était encore l'usage, afin de chauffer notre petit déjeuner. La maison nous parut austère, surtout le grand dortoir badigeonné de bleu foncé avec, au milieu, une fontaine remplie chaque jour, afin que les pensionnaires viennent y prendre de l'eau pour leur toilette.
Nous avions découvert un réchaud à charbon au grenier ; comme il faisait beau, nous cuisinions dans la cour, ce qui ne manquait pas de pittoresque. Nous n'avions que des bicyclettes, ce qui étonna les Sédélociens qui n'avaient jamais vu de religieuses déambuler ainsi dans la ville. M. le Curé RAPP mit sa voiture à notre disposition : c'était déjà un moyen plus rapide pour aller rendre visite aux parents des quelques élèves restées au Cours complémentaire".

Une étude de la carte nous faisait constater que Saulieu était situé à un carrefour de routes et jouait déjà, à l'époque, le rôle de centre rural. Partout, nous étions bien accueillies : "Mes sœurs, vous devriez faire une école ménagère, il n'en existe pas dans la région, cela rendrait bien service, vous auriez certainement des élèves".
Fallait-il se lancer dans cette aventure ou essayer de relever le Cours complémentaire déclinant, tandis que le même établissement public, à Saulieu, prenait de l'extension ?
La décision de commencer une école ménagère fut prise par la congrégation qui envoya alors sr Marie-Brigitte pour en prendre la direction. Quelques jours après, nous allions rencontrer le directeur des Services agricoles qui nous encouragea beaucoup, car depuis longtemps, il désirait établir un centre dans la région. Dans la suite, nous faisions connaissance avec le sous-directeur : M. ANGELY qui nous aida fortement pour la reconnaissance par le Ministère de l'Agriculture.

Cette année 1954, nous débutions le Centre Ménager avec 13 élèves et il y avait en tout 7 pensionnaires pour les deux écoles car on ne pouvait fermer le Cours complémentaire dès la première année. D'autres sœurs étaient arrivées : sr Christiane ROUSSEAU, sr Marie-Rose CLAUDE et sr Anne-Laetitia GAUTHIER.
Mais, au point de vue matériel, nous manquions de tout pour monter le Centre. Malgré l'aide ponctuelle et la gentillesse des Sédélociens, il fallait du matériel pour l'École ménagère, en particulier pour faire la cuisine. Qui donc pourrait nous aider plus efficacement ? Un jour, M. Le Curé nous parla de Melle de WIGNACOURT dont la générosité était connue et qui s'intéressait aux réalisations dans le monde rural. Dès notre première visite, elle prit en considération le nouveau Centre et, grâce à elle, la cuisine fut équipée.
Au moment de Pâques 1955, le car "Paris-Nice" s'arrêtant à Saulieu, les sœurs allèrent offrir des œufs de Pâques et même du muguet aux touristes qui ne refusaient pas leur obole à ces sœurs en blanc, émules de St Dominique qui, en son temps, avait voulu des Frères mendiants.

Nous donnions en quelque sorte un corps à cette école, il lui fallait une âme, c'est-à-dire des personnes qui seraient avec nous pour composer un Comité. M. Paul BUREAU accepta tout de suite le secrétariat, M et Mme Pierre GRILLOT, M. PERRIAU, s'intéressèrent aussi à l'école et fondèrent en 1955 : "L'Association Familiale Rurale de Saulieu" qui continue toujours à gérer cette maison.

Il fallait au moins 15 élèves pour être reconnu par le Ministère de l'Agriculture. A la rentrée de 1955, nous en avions une trentaine. L'école pouvait être reconnue par le Ministère de l'Agriculture et recevoir des subventions pour les élèves. »

Après cette évocation des débuts par sr Marie-Nicole, reprenons l'histoire de l'Établissement :

1955 : c'est le 4 mai 1955 que sous l'appellation : "Association Familiale Rurale de Saulieu"'un conseil d'administration, comprenant 17 membres, élit un comité directeur avec pour président M. PERRIAU, agriculteur au Perron, et en concrétise la constitution sous le régime de la loi du 1er juillet 1901. Le Journal Officiel du 23 juin 1955 officialise cette Association.
Le Cours complémentaire ferme cette même année.

Le 26 décembre 1956, le Ministère de l'Agriculture nous adresse la reconnaissance officielle en tant que Centre d'Apprentissage Agricole, sous le nom de : Centre Ménager Rural.

1959 : M. PERRIAU demande à se retirer de la présidence en raison de son grand âge. Celle-ci est alors confiée à M. Jean BIZOUARD qui, sans tarder, engage des pourparlers pour l'achat de la maison, car les sœurs de la Providence de Vitteaux, propriétaires, veulent s'en dessaisir. Un emprunt est fait auprès du Crédit Agricole, et comme l'Association n'a pas de ressources, les membres de l'Association se portent caution. Aussitôt après l'achat de la maison, un programme de réparations et de mise en état est étudié. De nouveaux emprunts et des subventions d'équipement permettent de commencer les travaux. De nouveau, Melle de WIGNACOURT est d'un grand secours pour l'établissement.

1960 : 35 élèves à la rentrée.
1961 : 50 élèves.
1962 : une grande salle est construite à gauche de la cour du haut.
1965 : construction de 3 salles à droite dans la cour du haut.
Fermeture de l'école primaire et maternelle : toute la maison est alors axée sur l'enseignement ménager rural qui va continuer à se développer.

Au niveau de l'enseignement, l'établissement a toujours suivi l'évolution des programmes et des examens. Le Brevet d'Apprentissage Ménager Agricole (BAMA) et le Brevet Professionnel Agricole (BPA) se préparent jusqu'en 1968.

1968 : l'Établissement est reconnu en Cycle court et prend le nom de : Centre d'Études Féminines Rurales. Les élèves préparent alors le Brevet d'Apprentissage Agricole (BAA).

1970 : 70 élèves. L'internat s'agrandit avec la création d'un nouveau dortoir dans l'ancienne chapelle (dortoir rouge).

1972 : Mme CHAUMIEN succède à M. BIZOUARD à la présidence de l'Association.

1974 : le Brevet d'Apprentissage Agricole est remplacé par la filière CAPA "Employée familiale", préparation en 3 ans avec les classes de CAPA 1, 2 et 3.

1975 : ouverture du BEPA : "Auxiliaire sociale" qui se prépare en 2 ans après une 3ème.

1978 : 78 élèves. Création d'un nouveau dortoir : la mansarde, et location de salles au 21 rue Danton.

1980 : 80 élèves. Ouverture du BEPA "Entreprise agricole et accueil en milieu rural". Cette option a permis d'avoir de nombreux contacts avec les responsables du Tourisme vert, en particulier l'ADTR (Association Départementale de Tourisme Rural)
Mise en place de cours d'Économie familiale pour adultes : couture, cuisine, art floral...

1984 : Création d'une salle informatique (avec cours pour adultes) et d'un CDI.

1985 : transformation de la filière CAPA en 4ème et 3ème Préparatoires et Terminale CAPA.

1987 : ouverture du CAPA : "Vente au détail des produits agricoles"

1988-1989 : construction d'un bâtiment afin d'agrandir la salle à manger et d'installer une grande salle de douches.

1988 : jumelage de l'école avec l'Institut Notre-Dame de Philippeville en Belgique.

1989 : Mme LEGUY succède à Mme Chaumien à la Présidence de l'Association.
Le CEFR devient le Lycée Professionnel Rural Privé.

1990 : Départ des deux dernières sœurs Dominicaines Missionnaires des Campagnes : sr Anne-Elisabeth FIQUET et sr Geneviève LARCHER.
La direction de l'Établissement est confiée à Mme Corinne TARTERET. Le LPRP reste sous tutelle dominicaine.
L'application de la loi ROCARD (1984) introduit les contrats dans l'Enseignement agricole.

Ça s'est passé au lycée St Dominique ...

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